
Notre histoire
De la ferme du Pitaval à l’auberge
Quatre siècles d’histoire, trois générations et un même métier : nourrir les gens qui montent jusqu’ici.
Le Pitaval, en parler local, c’est la petite vallée. Un repli du terrain entre Brullioles et Montrottier, où l’on a bâti une ferme dont les premières pierres remontent à 1613. Elle est toujours là, avec ses murs épais, sa charpente et sa vue dégagée sur les monts.
Pendant longtemps, on y a simplement fait de l’agriculture. Puis la maison a changé de métier plusieurs fois, sans jamais changer de famille.
Chronologie
Les dates qui comptent
1613
Les premières pierres de la ferme du Pitaval, typique des monts du Lyonnais.
1986
Le domaine se lance dans l’élevage, la production et la transformation : porcs, bovins charolais, volailles.
1990
Arrivée du canard gras : élevage, gavage et transformation sur place.
1994
Premiers stages de découpe du canard ouverts au public, dans les bâtiments de la ferme.
1998
Les élevages s’arrêtent. La maison devient l’Auberge Relais du Pitaval : restaurant, accueil, formations.
2013
Ouverture des chambres d’hôtes, pour ceux qui viennent de loin ou repartent tard.
2021
Claire Le Bellec, en cuisine depuis 2011, reprend progressivement la maison.
Aujourd’hui
Restaurant, chambres, cours de cuisine et vente de produits de la maison — toujours au même endroit.

Brullioles
Un village des monts du Lyonnais
Brullioles est documenté depuis le XIIe siècle. Son nom vient lui aussi du parler local : le petit bois. L’église du village est née d’une donation à l’abbaye de Savigny, et les armes communales — coquilles blanches et croix pattée — rappellent ce passé religieux autant que la ruralité du secteur.
De l’auberge, le regard porte sur les crêtes et sur le château de Chamousset. Autour, des chemins de randonnée partent directement de la ferme : beaucoup de nos tablées s’achèvent par une marche digestive.
La maison aujourd’hui
Une cuisine de ferme, faite ici
Ce qui arrive dans l’assiette vient en grande partie de l’atelier de la maison : le foie gras, le jambon cuit aux herbes de foin, les terrines, le civet, les conserves. Le reste vient d’à côté.
Le savoir-faire, lui, se transmet dans les deux sens : on cuisine pour les clients du restaurant, et on l’enseigne à ceux qui viennent en stage apprendre à désosser un canard ou à travailler un foie gras.
- Foie gras et canard préparés dans l’atelier de la ferme
- Jambon cuit aux herbes de foin, spécialité de la maison
- Cuisson à la broche pour les grands groupes
- Conserves et bocaux vendus directement au magasin
- Stages de formation ouverts aux particuliers et aux professionnels
Réservation
Venez voir la maison
Le mieux, pour comprendre l’endroit, reste encore de s’y attabler un midi.